À quoi sert un reporting ? Hein… Un quoi ?

On a revu Gunther* le week-end dernier. On aime bien échanger de temps en temps sur ce qu’on fait et on s’est dit chez Bad Kitty qu’on pouvait tirer des enseignements très utiles de son expérience… plutôt malheureuse. Et forcément, vous donner les bonnes pratiques et les pièges à éviter. Désolé Gunther, mais parfois tu nous fais peur…

Voici la retranscription d’un échange que nous avons eu il y a peu de temps : 

Bad Kitty : Alors cette campagne emailing sur laquelle tu as bossé, elle est terminée ?

Gunther : Oui mais j’en ai une nouvelle qui commence bientôt.

BK : Cool, et ça a donné quoi ? 

G : Comment ça, ça a donné quoi ? 

BK : Bah oui, le reporting il a donné quoi ? 

G : Mais non, tu n’as pas compris. On n’a pas reporté la campagne. Elle est terminée et j’en ai une nouvelle qui commence.

Vous avez compris… Eh bien Gunther, pas du tout.

Plus sérieusement, ce genre de situations n’est pas une exception et nous laisse généralement sans voix. 

Nous sommes régulièrement confrontés à des clients qui optent pour nos solutions digitales (ou cross média) et qui ne consultent que rarement le reporting détaillé que nous leur fournissons au long de la campagne. Il arrive même que certains soient étonnés que nous leur proposions un reporting à la fin d’une campagne emailing… sérieux ? 

Non parce que chez Bad Kitty nous accordons une importance primordiale, P-R-I-M-O-R-D-I-A-L-E aux données récoltées lors d’une campagne**. Car ce sont justement ces données qui vont nous permettre de rectifier le tir (si besoin), d’adapter la campagne, de comprendre ce qui a bien fonctionné, ce qui n’a pas plu… et d’être encore meilleur la prochaine fois pour toucher de manière plus juste les clients. Élémentaire, mon cher Gunther !

Un cas concret : le reporting dans le cadre d’une campagne emailing

Prenons l’exemple simple de l’emailing. Vous envoyez une campagne email mettant en avant vos produits, disons une ligne de vêtements comportant les nouveautés, la collection en édition limitée, un lien vers votre blog… Grâce au reporting vous aurez accès à des données très intéressantes, pertinentes et utiles telles que (pour n’en citer que quelques unes) : 

• Le taux d’ouverture : est-ce que l’objet de mon email a plu et donc incité les destinataires à l’ouvrir ? 

• Le taux de clic et quels liens ont été cliqués : vous saurez ainsi si votre créa a été performante et ce par quoi vos clients sont le plus intéressés – était-ce la nouvelle collection ou celle en édition limitée ? 

• Le taux de désinscription : le nombre de personnes qui se sont désinscrites de votre liste emailing suite à la réception de l’email. Aïe vite, il faut les recontacter par courrier pour essayer de les récupérer !

• Le device utilisé : ordinateur, smartphone iOS ou Android… on sait tous que les iPhones sont plus utilisés par les CSP+ ce qui vous donne une indication sur la typologie de vos clients.

Waouh ! Ce n’est pas tout simplement génial d’avoir toutes ces données ?

Des données indispensables pour interagir avec ses clients

Ce dont Gunther n’a pas conscience, c’est que toutes ces données seront donc très précieuses pour mieux connaître vos clients et apprendre à les fidéliser. Ainsi, si vous vous rendez compte que des e-newsletters ont un bon taux d’ouverture et de clics alors il faut continuer à utiliser ce format et l’enrichir en contenu. Si au contraire, les emails qui fonctionnent le mieux sont ceux qui offrent un échantillon en boutique (et créent du trafic en boutique) alors il faudra privilégier ce type d’emails. 

Comme nous ne faisons pas les choses à moitié chez Bad Kitty, notre reporting se présente sous la forme d’une plateforme sécurisée ergonomique et très claire visuellement vous permettant de suivre plusieurs de vos campagnes et d’accéder à l’historique de vos anciens emails. 

Dans quels cas peut-on avoir accès au reporting ? Pratiquement dans toutes les situations où nous avons une solution digitale : papier connecté, jeu à gratter, quizz, formulaire, emailing…

Pour une fois que l’on a les moyens de mesurer le ROI d’une action marketing, pourquoi s’en priver ?

Et on fera un point avec Gunther pour lui expliquer…

* Découvrez les premières aventures de Gunther ici.

** En respectant le RGPD

ÇA VOUS A PLU ? Partagez-LE !